VICKY, CRISTINA, BARCELONA ****
Hier, pour Quippour, je suis allée au cinéma… A croire que c’en est devenu mon lieu de culte
Cela faisait un mois que j’attendais impatiemment de découvrir le nouveau chef d’oeuvre de Woody Allen, qui cette fois a décidé de trinquer le milieu anglo-saxon contre l’atmosphère moite catalane.
On retrouve pour la troisième fois la charmante Scarlett Johansson, confirmant ainsi son statut de muse du grand réalisateur américain; on découvre pour la première fois la ravissante Rebecca Hall… Sans oublier la piquante et somptueuse Penelope Cruz et le charismatique Javier Barden.
Autant dire que Woody Allen nous offre une fois de plus un casting de haut niveau. Tous aussi talentueux que beaux!
Ce film débute alors que Cristina (Scarlett Johansson) et sa meilleure amie, Vicky ( Rebecca Hall) se rendent après leur année universitaire à Barcelone, pour y passer l’été. Toutes deux ont des opinions complètement divergentes sur l’Amour: l’une ne jure que sur la passion destructrice, alors que l’autre se complaît dans la stabilité et la tranquillité de sa relation avec Doug, son fiancé.
Ce film parle donc d’Amour, sous toutes ces formes: l’Amour-Passion, l’Amour-Obsession, l’Amour Impossible. Et, le ménage à trois.
A l’heure où le triolisme ou autres formes de libertinage est à la mode et provoque chez moi une certaine réticence et incompréhension, dans ce film – au contraire – la douceur et la pudeur prennent le dessus et nous donne (presque) envie d’être à leur place. Ce film nous prouve que l’on peut concevoir le libertinage comme une forme d’Amour. Du moins, c’est ce que considère Maria Elena (Penelope Cruz) qui voit en Cristina l’élément indispensable à l’équilibre de son couple avec Juan Antonio.
Ce film parle aussi de peinture, de photographie, de sensibilité artistique… Et comme son titre l’indique, le dernier Woody Allen nous fait découvrir Barcelone: ses sculptures, sa musique, son ambiance sensuelle et son atmosphère érotisante.
“Vicky, Cristina, Barcelona”, un beau voyage pour tous nos sens.



Et puis Scarlett et Penelope se roulent une pelle. Et rien que pour ça…(bref, j’me comprends)
osmany
octobre 10, 2008 à 2:05